segunda-feira, 27 de julho de 2009
sábado, 18 de julho de 2009
Evidências Difíceis de Digerir
Pour l'OMS, le virus H1N1 ne peut plus être arrêté
Levirus de la grippe porcine se propage dans le monde à une vitesse "sans précédent" par rapport à d'autres épidémies, a averti vendredi 17 juillet l'Organisation mondiale de la santé (OMS). "Au cours des pandémies dans le passé, il a fallu plus de six mois aux virus grippaux pour se propager aussi largement que l'a fait le nouveau virus H1N1 en moins de six semaines", a relevé l'organisation dans une note publiée sur son site Internet.
Le grand nombre de contaminations en peu de temps "tient à une combinaison de facteurs", explique un porte-parole de l'OMS, Gregory Hartl. "Le virus se propage très efficacement d'homme à homme, y compris en l'absence de symptômes" chez un porteur de la maladie, précise-t-il. Interrogé sur la manière dont les politiques de vaccination peuvent être déterminées en l'absence de statistiques globales, M. Hartl a rappelé que selon l'OMS "le virus ne peut plus être arrêté et que tous les pays vont avoir besoin de vaccin". Virtuellement, les 6,8 milliards d'habitants de la planète sont susceptibles d'être contaminés, a-t-il affirmé.
CENT TRENTE-SIX PAYS TOUCHÉS
Selon le dernier bilan communiqué par l'OMS le 6 juillet, le virus A (H1N1) avait contaminé quatre-vingt-quatorze mille cinq cent douze personnes dans cent trente-six pays et territoires, causant quatre cent vingt-neuf morts. (...)
Si les Etats-Unis restent le pays le plus touché avec 170 morts avéré, l'Amérique latine, surtout dans sa partie australe actuellement en plein hiver, est une des régions au monde les plus frappées par la pandémie, avec un bilan en rapide augmentation passé ces derniers jours à 137 morts en Argentine, 33 au Chili, 19 en Uruguay, 11 au Pérou, 8 au Paraguay, pour plus de 15.000 malades au total. (...)
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Ou seja:
-Mortalidade estimada entre 0,4 e 0,9%, por estes dados
-Essa taxa, normal (até normal-baixa) para uma gripe, diz respeito, aos doentes SINTOMÁTICOS e INDENTIFICADOS (uma minoria!); entre estes morreram os mais fragilizados, que complicaram (como é normal numa gripe)
-Medidas de contenção e/ou indentificação são, de todo, supérfluas (a tal "evidência" difícil de digerir...), a não ser em contexto de estudo epidemiológico
-A "excepcionalidade" deste vírus reside APENAS na sua abrangência pandémica (descontando pormenores filogenéticos irrelevantes para a maioria de nós), para a qual contribui a ainda ausência de vacina (que por sua vez não nos permite encarar ainda a vacinação da população mais fragilizada, que não eu nem o leitor médio de blogs em geral)
Comprem nimesulide (100mg de 12/12h) e paracetamol (1g em SOS, até de 8/8h se necessário, para a febre) para quando chegar a hora, deitem-se numa cama e AFASTEM-SE das Urgências!
sexta-feira, 17 de julho de 2009
Porcos com Gripe
segunda-feira, 13 de julho de 2009
As Exclamações que Nunca Deixam de me Espantar nas minhas "Urgências"...
quinta-feira, 2 de julho de 2009
Confissões de um Médico
O Interno da Especialidade
O Director de um certo Serviço, de um certo Hospital, casado há 25 anos, está com uma grande dúvida: fazer amor com a própria mulher, depois de tanto tempo de casamento, é trabalho ou prazer?
Com essa dúvida, ligou ao Director do Departamento respectivo do Hospital e fez-lhe a pergunta. Por sua vez, o Director do Departamento ligou ao Director Clínico e fez a mesma pergunta. O Director Clínico ligou ao Presidente do Conselho de Administração, e fez a mesma pergunta.
E assim se seguiu uma corrente de ligações, até que a pergunta chegou à Enfermaria, e o Assistente Hospitalar perguntou, como é normal, ao Interno da Especialidade que estava todo atarefado a fazer mil coisas ao mesmo tempo: - "Rapaz, quando o Director do Serviço faz amor com a mulher dele é trabalho ou prazer?" - "É prazer, Doutor ! - respondeu prontamente o Interno" - "Como é que você pode responder a isso com tanta segurança e rapidez?!" - "... se fosse trabalho, já me tinham mandado a mim fazer!"
quarta-feira, 10 de junho de 2009
Xinfrim
VMER's e Emergência Pré-Hospitalar
terça-feira, 12 de maio de 2009
Gripe A (H1N1): Previsão Actualizada
Mais uma achega acerca do verdadeiro impacto desta gripe no mundo, novamente publicado neste bom jornal.
L'épidémie de grippe A pourrait tuer 30 000 personnes en France
| Près de 35 % de la population française pourrait être touchée par la grippe A (H1N1), ce qui pourrait entraîner 30 000 morts, a affirmé lundi Antoine Flahaut, épidémiologiste et directeur de l'Ecole des hautes études en santé publique (EHESP), à Rennes lors d'une conférence. |
Selon ce scénario, le pic se fera sentir "après l'été". En comparaison, la grippe saisonnière fait selon lui en moyenne 6 000 morts par an. Interrogée lundi soir sur France 3 sur ces déclarations, la ministre de la santé Roselyne Bachelot a indiqué que M. Flahaut avait "décrit un des scénarios tout à fait possibles", mais que"l'ensemble de la communauté des experts médicaux est encore en recherche sur ce qui va se passer". "Nous sommes très attentifs à ce qui se passe dans l'hémisphère Sud, où on va être en hiver", a dit encore Mme Bachelot. "Cela va présager sans doute de ce qui va se passer dans l'hémisphère Nord à l'automne", a-t-elle ajouté.
M. Flahaut ne croit pas à un scénario de type SRAS, avec des symptômes apparaissant chez toutes les victimes et des hospitalisations systématiques. Selon lui, en moyenne, la moitié des personnes infectées par le H1N1 ne ressentent pas les symptômes de la maladie.
Il ne croit pas non plus au scénario de type grippe espagnole de 1918-1919, qui aurait fait selon l'OMS au moins 40 millions de décès dans le monde en raison d'un taux très élevé "de 1 à 3 % de cas de mortalité par rapport aux cas infectés". En revanche, il rapproche plutôt la pandémie actuelle de la grippe de Hongkong de 1968. "En 1968, il y a eu 30 000 morts, on ne l'avait pas vu, là on le verra", a-t-il dit devant des étudiants. "Pour le moment en France, nous n'avons que des cas d'importation, mais je ne serais pas étonné que des gens qui n'ont pas eu les symptômes aient transmis" la maladie, a-t-il ajouté. "Il s'agit d'un virus qui se transmet comme les autres, il n'est pas exceptionnel, il fait sa besogne", a-t-il expliqué. En moyenne, a-t-il ajouté, une personne contagieuse transmet la grippe à deux autres personnes.
"Si au niveau collectif c'est une grande menace, au niveau individuel ce n'est qu'une grippe", a-t-il expliqué. "35 % de la population malade, cela peut gripper le système, notamment le système de santé", a-t-il poursuivi. "La pandémie, nos pays s'en sortiront sans grands dégâts, ceux qui vont en souffrir sont ceux qui souffrent déjà, par exemple ceux qui ont des emplois précaires", a-t-il encore dit.
Concernant le vaccin, l'OMS doit se prononcer le 14 mai, a affirmé M. Flahaut. Elle devra choisir entre faire entrer le H1N1 souche nord-américaine dans le vaccin de la grippe saisonnière ou faire un vaccin dirigé contre la pandémie, a-t-il rappelé. "Mon sentiment est qu'ils vont faire un vaccin pandémique", a-t-il ajouté, sachant que "le nouveau virus est ultra-compétitif et chassera tous les autres". "En janvier, il n'y aura plus que du H1N1 sur la terre, le reste aura été dégommé", a-t-il ajouté.
"Chaque nation va décider de sa politique et cela ne va pas être triste, car il n'y aura pas de vaccins pour tout le monde", a encore déclaré M. Flahaut. "Soit on vaccine, comme pour la grippe saisonnière, les personnes âgées et les plus fragiles, soit on veut faire barrière au virus et on vaccine les personnes stratégiques, mais c'est qui les personnes stratégiques ?", s'est-il interrogé.